Dans cette séquence de mouvements sociaux, le patronat est le grand absent, il porte la responsabilité des politiques d’austérité, du gel des salaires et des suppressions d’emploi. C’est bien là que se trouve la véritable violence.
Il est donc important de porter nos revendications pour l’emploi, l’augmentation des salaires et des pensions, pour l’amélioration des conditions de vie et de travail.
Il nous faut bien comprendre que les actes de violences et dégradations de biens publics ont entraîné la mise en place par Macron et le gouvernement de mesures ultra-sécuritaires, qui restreignent les libertés publiques (couvre-feu pour les mineurs, interdiction de manifester, utilisation de LBD…). Ces mesures répondent aux exigences de la droite et de l’extrême droite qui rêvent de les normaliser. A l’opposé, des groupes néo-nazis s’affranchissent de ces règles et s’affichent ouvertement.
Devant la sourde oreille du gouvernement et toute absence de réponse aux revendications légitimes des travailleuses et travailleurs et de la jeunesse, le samedi 24 octobre doit permettre de maintenir la pression et un haut niveau de mobilisation.
En soutien de la mobilisation depuis le début du mouvement de jeunesse, la CGT appelle à GÉNÉRALISER LA GRÈVE le 5 novembre.
10H – PLACE DE CATALOGNE-PERPIGNAN
